FIN DE CE BLOG


J'ai pourtant tout fais pour toi... mais...

J'arriverais à me passer de toi, c'est promi.

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# Posté le mardi 05 mai 2009 15:40

Modifié le jeudi 07 mai 2009 15:19

Tu t'en va à la dérive. Sur la rivière du souvenir. Et moi, courant sur la rive, je te crie de revenir. Mais, lentement, tu t'éloignes...

 Tu t'en va à la dérive. Sur la rivière du souvenir. Et moi, courant sur la rive, je te crie de revenir. Mais, lentement, tu t'éloignes...
C'est jamais qu'une histoire qui ne cesse de se répéter.
On se précipite, on exécute, on aide, on condamne, on absorbe, on sélectionne, on dévore, on bouffe,
on consume, on sommeille. Et parfois on aime. Quand on a le temps. Parfois seulement.
D'où le côté tragique du verbe aimer. Mais moi ces instants je les prend. J'aime. Pas toujours
comme il faut .. il paraît que je suis maladroite.
Mais j'aime.
Pas constamment d'une belle manière. Des fois blanc souillé. Des fois noir purifié. Et tant pis si je
n'ai pas les priorités là où il faut. Si je ne suis pas les décisions qu'on voudrait que j'adopte. Si je
ne fais pas comme la sphère entière. Si je déçois les personnes qui ne me saisissent pas, ou qui
ne le veulent pas. On me reproche d'être trop passionnée, qu'une fois lancée dans mon esquisse
je m'impose d'y rester logée. On me désapprouve quand je m'adonne au verbe aimer, quand je lui
attribue ma théorie, aussi particulière soit-elle. On me réprouve d'oublier ce qui m'encercle et
de négliger ceux qui m'entourent.
Mais je reste l'éternelle mélancolique, qui oublie le passé et appréhende l'avenir. Je redoute les mots simulateurs, les mensonges qu'on tente de nous faire gober. Alors j'aime au présent & je ne fais pas les choses à moitié. C'est mon principe, mon essentiel, mon obsession. Je n'ai pas peur des frissons,
des ravages et des émotions. Je les apprivoise et l'on ne fait qu'un.

Ce n'est donc jamais qu'une histoire qui ne cesse de se répeter. A chaque heure. A chaque minute. A chaque seconde. J'obéis aux cadences de la vie. Je me précipite, j'exécute et j'aide. Je condamne, j'absorbe et je dévore. Je bouffe, je consume & je sommeille.
Mais surtout j'aime & ce, jamais de la façon qui te convienne.

# Posté le mercredi 17 décembre 2008 15:39

Modifié le lundi 19 janvier 2009 16:04

Etre amoureux, c'est être étonné. Quand l'étonnement disparaît, c'est la fin. [Frédéric Beigbeder]

     Etre amoureux, c'est être étonné. Quand l'étonnement disparaît, c'est la fin. [Frédéric Beigbeder]
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Je suis ton pile tu es mon face. Toi mon nombril et moi ta glace. Tu es l'envie et moi le geste. Toi le citron et moi le zeste. Je suis le thé tu es la tasse. Toi la guitare et moi la basse
Je suis la pluie et tu es mes gouttes.Tu es le oui et moi le doute. T'es le bouquet je suis les fleurs. Tu es l'aorte et moi le coeur. Toi t'es l'instant moi le bonheur. Tu es le verre je suis le vin. Toi tu es l'herbe et moi le joint. Tu es le vent j'suis la rafale. Toi la raquette et moi la balle. T'es le jouet et moi l'enfant. T'es le vieillard et moi le temps. Je suis l'iris tu es la pupille. Je suis l'épice toi la papille. Toi l'eau qui vient et moi la bouche.Toi l'aube et moi le ciel qui s'couche. T'es le vicaire et moi l'ivresse. T'es le mensonge moi la paresse. T'es le guépard moi la tigresse. Tu es la main moi la caresse. Je suis l'enfer de ta pécheresse. Tu es le Ciel moi la Terre. Je suis l'oreille de ta musique. Je suis le soleil de tes tropiques. Je suis le tabac de ta pipe. T'es le plaisir je suis la foudre. Tu es la gamme et moi la note. Tu es la flamme moi l'allumette. T'es la torpeur et moi la sieste. T'es la fraîcheur et moi l'averse. Tu es les fesses je suis la chaise. Tu es bémol et moi j'suis dièse. T'es le Laurel de mon Hardy. T'es le plaisir de mon soupir. T'es la moustache de mon Trotski. T'es tous les éclats de mon rire. Tu es le chant de ma sirène. Tu es le sang et moi la veine. T'es le jamais de mon toujours. T'es mon amour t'es mon amour. Je suis ton pile toi mon face.Toi mon nombril et moi ta glace. Tu es l'envie et moi le geste. T'es le citron et moi le zeste. Je suis le thé, tu es la tasse. Tu es la tombe et moi l'épitaphe. Et toi le texte, moi le paragraphe. Tu es le lapsus et moi la gaffe. Toi l'élégance et moi la grâce. Tu es la cause et moi l'effet. Toi le divan moi la névrose. Toi l'épine moi la rose. Tu es le poète moi la tristesse. Tu es la Bête et moi la Belle. Tu es la tête et moi le corps .T'es le sérieux moi l'insouciance. Toi le flic moi la balance. Toi le gibier moi la potence. Toi l'ennui et moi la transe. Toi le très peu moi le beaucoup. Moi la sage et toi le fou. Tu es l'éclair et moi la poudre. Toi la paille et moi la poutre. Tu es le surmoi de mon ça. Tu es le néant et moi le doute. Tu es le chant de ma sirène. Toi tu es le sang et moi la veine. T'es le jamais de mon toujours...

T'es mon amour t'es mon amour .



Droguée.
Droguée & même plus.
Je fume les sourires pendus à ses lèvres. Je m'injecte les éclats avides de ses yeux. Je m'enivre du velouté de ses mains. Et sature de son souffle rompu sur ma peau.
Je suis droguée.
Droguée à toi.

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# Posté le dimanche 09 novembre 2008 16:58

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 17:44

Aujourd'hui, je suis reine. Autrefois j'étais libre. [Victor Hugo ]

    Aujourd'hui, je suis reine. Autrefois j'étais libre.  [Victor Hugo ]
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C'est dingue mais pourtant vrai. Il est mon rêve et pourtant bien réel. On a beau m' imposer de me méfier, moi j'n'ai plus envie d'avoir peur de nous. S'il devient ma drogue alors tant mieux. S'il tient ma sensibilité au sein de ses doigts alors qu'il ne la laisse pas filer. Et si son torse apaise ma tête et mes douleurs alors je demande à son coeur de ne pas cesser de me bercer.
J'ai toujours eu horreur d'être obsédée. Obsédée par une nouvelle fringue, obsédée par une débile de série américaine à la télé, obsédée de posséder, obsédée de me préserver. Obsédée par untel ou untel, obsédée de ne pas être comme lui ou elle. Et bordel je déteste ça. Cette sensation pénible de ne pas pouvoir se contrôler. Ce risque encouru involontairement auquel on doit se soumettre. C'est physiquement épuisant, moralement destructeur. Mais aujourd'hui je le sais, j'ai trouvé la plus douce des obsessions. Celle qui ne me fait pas mal, celle qui s'impose sans me bouffer. Lui.. Ou nous.
Les épreuves qui sont derrières nous, celles qu'on combat aujourd'hui et celles que nous connaîtront demain ne peuvent plus rien y faire. Je suis malade. Dingue. Accroc.
Et si je devais payer le prix fort pour vivre ça alors je le ferai.
Certains peuvent jouir à l'idée de me blesser ça m'est égal. Qu'ils jouent avec moi comme avec un pion sur un plateau d'échec. Qu'ils s'amusent, qu'ils me testent. Mais surtout, qu'ils se méfient. Je ne suis ni la tour ni le cavalier. Je ne suis pas le fou non plus, quoique le rôle me va à merveille, car c'est pour moi qu'il a été créé. Seulement non, moi je choisis d'être la reine. Et je possède bien plus qu'ils ne le croient. On ne gagne pas à tous les coups une partie d'échec avec la reine et son roi. Mais je suis divine en matière de stratégie. Testez moi un peu pour voir, et vous verrez qu'au delà de la violence de certains propos, qu'au delà des mensonges et des hypocrisies, qu'au delà de la malhonnêteté et des agissements déplorables, la sincérité et la douceur vous offrent la plus belle des victoires.

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Je t'aime Hugo

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 13:16

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 10:20

Moncontour : Latitude 46° 52 57 Nord / Longitude 0° 00′ 57 Ouest /

     Moncontour :  Latitude  46° 52′ 57″ Nord / Longitude 0° 00′ 57″ Ouest /
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Quand même ... C'était bien.


[...]


Quand même...
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# Posté le mercredi 10 septembre 2008 14:53

' Ne pleurez pas votre passé car il s'est enfui à jamais. Ne craignez pas l'avenir, car il n'existe pas encore. Vivez dans le présent, et tâchez de le rendre si beau que vous vous en souviendrez toujours. ' [Ida Scott Taylor]

  ' Ne pleurez pas votre passé car il s'est enfui à jamais. Ne craignez pas l'avenir, car il n'existe pas encore. Vivez dans le présent, et tâchez de le rendre si beau que vous vous en souviendrez toujours. '   [Ida Scott Taylor]
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J'ai envie d'étreintes, de chaleur, de regards captivants, de désir, de sensualité, de mains douces, de caresses, de promesses...
J'ai envie de chocolat blanc, de fraises, de chantilly, de smarties, de champagne, de fraises tagada, de vin blanc, de barbe a papa...
De danser, d'écrire, de rire, d'embrasser, de jouer, de s'enivrer. J'ai aussi envie de voyager, de découvrir, d'apprendre, de partager, de donner. De conquérir, d'obtenir, de séduire, de réussir, de recommencer.
J'ai envie de parfum à la pèche, d'étoiles filantes dans le noir, de bulles de savon, de musiques déroutantes, de câlins au gout sucré, de souvenirs partagés...

Mais moi j'ai rien déclenché. Je réclame un peu trop d'attention, je chiale pour un oui ou pour un non. Et puis merde, depuis quand est ce que j'vous obéis, moi? Depuis quand est ce que j'accepte qu'on n'veuille pas de moi? Je me dois de rester moi. On tente de me changer et ça me rend malade. J'ai le ventre vide vous comprenez? Retournez le moi un peu pour voir. Non vraiment, ça n'change rien. Je n'suis pas heureuse voyez vous. Et par-dessus tout j'ai peur d'être seule. Je n'veux pas pleurer seule, je n'veux pas crier seule, je n'veux pas courir seule. Plus maintenant. Trahison. Voilà le mot qui régit ma vie en ce moment. Il s'en empare et se la lance de mains en mains. Je me sens seule. Je suis seule. Ceux en qui je crois me déçoivent de jours en jours. J'ai beau giffler mes larmes, elle ne reviennent que plus fortes et destructrices. J'ai le coeur en miettes, les os en compote et les yeux anéantis. C'est des charlatants, ceux qui m'avaient dit ' viens au monde chérie, tu vas aimer la vie'. Aimer la vie? Dieu que vous êtres cons. Je ne l'aime pas. Pas tout à fait. Et pas vraiment comme il faudrait. Est ce elle qui me rejète ou moi qui n'en veut pas? J'en sais rien. Et je m'en fou. J'suis bonne à interner, loin de tout sur une île déserte enneigée. Nue dans le froid, crève la ma fille dans l'désarroi. Je pensais que pour ceux qu'on aime, il fallait se donner. Mon signe astrologique le dit dans les boules de cristal, je suis passionnée, sentimentale et démonstrative. Ma voyante s'est pas trompée, j'ai beau lutter j'me laisse aller. Je n'suis pas la même amoureuse dans les coulisses que sur la scène. Devant le monde je jour mon rôle, petite fille sage un peu révolutionnaire, mais pas trop quand même. Papa maman sont fiers, la terre continue de tourner et la vodka ne cesse pas d'ennivrer. Le monde est en réalité tout autre, je n'sais plus où je vais ni avec qui. Les gens jouent de moi dans les coulisses de ma vie. Ils me font tourner en bourrique, mais c'est qu'elle sature la gamine.

Peu importe les mensonges que tu me diras, aujourd'hui j'me forcerai
à tout accepter, tant que tu restes près de moi. J'm'étais pourtant promis de ne
pas devenir cette femme là, cette femme déboussolée à l'idée que tu puisse me trahir encore une fois. C'est dramatique, j'ai pas vu venir mon désarroi. Il s'accroche
tout seul à moi et à mes robes de soie. Je n'me voyais pas me noyer dans mes
larmes, ça non jamais, et pourtant j'les provoque et les récolte dans un vase.

# Posté le mercredi 14 mai 2008 14:05

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 15:09

Ceux qui ne peuvent supporter d'être haïs ne doivent pas faire de la politique. Il n'y a pas de destin sans haine. [Nicolas Sarkozy]

  Ceux qui ne peuvent supporter d'être haïs ne doivent pas faire de la politique. Il n'y a pas de destin sans haine.  [Nicolas Sarkozy]
Tu vas être servi ...


> POITIERS, 29 avr 2008 (AFP) - 19h15
Suppressions de postes d'enseignants: manifestation tendue à Poitiers

" Environ 1.000 lycéens ont défilé mardi après-midi à Poitiers pour protester contre les suppressions de postes prévues dans leurs établissements pour la rentrée prochaine, au cours d'une manifestation marquée par quelques incidents. Après avoir crevé plusieurs pneus de voiture sur le parcours, des lycéens ont envahi le siège de l'UMP et vidé le bar, dispersé tracts et photos sur la voie publique. Ensuite, ils se sont emparés de barrières de la ville, trouvées sur leur trajet, et ont barré une rue du centre ville. Après avoir lancé des canettes sur les forces de l'ordre, ils ont commencé à jeté les barrières. Les forces de l'ordre ont alors lancé des gaz lacrymogène pour disperser les manifestants. Il n'y a pas eu de blessés. "

# Posté le mardi 29 avril 2008 15:35

Modifié le mercredi 30 avril 2008 14:10

Parc'que parfois les promesses des regards se font poignards... Ecrire c'est toujours cacher quelque chose de manière à ce qu'il soit découvert plus tard

 Parc'que parfois les promesses des regards se font poignards... Ecrire c'est toujours cacher quelque chose de manière à ce qu'il soit découvert plus tard
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Raconte moi cette histoire... Tu sais celle où on se tient la main , celle où l'on nous appelle les amoureux. Raconte la moi encore une fois. Redis moi qu'on ira danser à minuit sous la pluie intense, redis moi comment tout arrive, comment tout commence. Rappelle moi la chaleur de nos étreintes, ton souffle doux au creux d'mon cou, redis moi qu'tu aimes ce paradis encré au fond d'mes yeux. Si tu savais comme j'ai besoin d'ce conte merveilleux, celui dans lequel j'suis une princesse que tu retrouves échouée, celui dans lequel pour moi tu pourrais tout donner. Redonne moi le parfum de nos éclats d'rire, l'odeur de nos aspirations pour ne plus souffrir. Relis moi cette histoire, celle qu'on n'a pas encore achevée, celle qui fait qu'à ma saloprie d'vie je peux m'attacher, l'histoire de notre amour caché un peu plus chaque jour. Interdis toi d'me dire qu'on s'aimera pour toujours, qu'on aura trois bambins, deux chats et un chien, que l'matin tu partiras au boulot en m'embrassant sur le front, qu'on deviendra le couple banal comme tous ceux qui le sont. Oublie d'me dire qu'à soixante ans on n'fera plus l'amour, que j'repasserais devant les feuilletons nazes de la télé, qu'à d'autre femmes tu iras faire la cour, que nos bonnes résolutions se retrouveront piétinées. Raconte moi juste la folie de nos ébats, la douceur de tes bras autour de moi, que rien ne sera jamais saccagé, qu'ensemble nous répondrons à nos questions.. Raconte moi juste les ravages qu'entraîneront notre passion...


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# Posté le samedi 19 avril 2008 11:38

Modifié le dimanche 25 mai 2008 08:26

!!! NUiiT DU DUB #6 !!!

!!! NUiiT DU DUB #6 !!!
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C'ETAiiT GENiiAL !!!



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# Posté le mercredi 02 avril 2008 16:13

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 15:07

Effacer le temps et surfer sur le présent. [Charlélie Couture]

  Effacer le temps et surfer sur le présent.  [Charlélie Couture]
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Tout ça me manque plus que je ne le pensais... Lorsque je surf, je me sens libre. La mer n'est rien qu'à moi. Je ne pense plus à rien ... Je me laisse aller au rythme des vagues, de la houle, à droite, à gauche... rien ne me fait peur. Le soleil.. La mer.. Ce parfum.. Cette sensation tellement intense et unique.. Ce sentiment d'être libre et que le monde nous appartient. L'horizon me tend ses bras et je ne demande qu'à la suivre... Allonger sur la plage, regardant le soleil doucement partir, j'écoute la mer et les vagues... Je rêve des grandes vagues. J'aimerais ne vivre que là, près des vagues avec en seule compagnie ma planche et le bruit des vagues qui me murmurent un dernier aurevoir..


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# Posté le dimanche 30 mars 2008 11:09

Modifié le mercredi 09 avril 2008 12:00